Essais
APRILIA 650 Pegaso 3

Conduite
L'Aprilia jouit d'une motorisation très proche de celle des BMW F 650. Rotax fabrique en effet les monocylindres des deux usines. Avec le design comme credo, les italiens ont donc produit une machine aussi élégante que pratique à utiliser au quotidien. Très fine, fluide, le Pegaso 3 protège d'ailleurs assez bien le pilote, qui trouve rapidement un bon allié en la matière pour allonger son champs d'investigation.
Très disponible, le mono de l'Aprilia surprend par sa vigueur. Il permet une vitesse de pointe raisonnable. A son guidon, on apprécie la finition et la qualité des plastiques du carénage, tout en regrettant les fonds de compteur un peu vieillots. Mais l'ensemble est résolument moderne.
En conduite souple, l'amortisseur arrière suffit aux ardeurs de la bête, mais se trouve vite limité lorsque le rythme s'accélère. C'est le seul point négatif avec la fourche inversée qui a tendance à vriller lorsque le freinage est appuyé.
Le Pegaso affiche clairement la couleur: vous cherchez du confort ? Elle est faîte pour vous. Son mono, à la base très proche de celui du BMW, est moins performant et vibre d'avantage. Ses performances sont également un peu en retrait.
La moto pour balades par excellence.

Revue de détail
Le Pegaso a un design très réussi et par ailleurs procure un excellent confort.
Jolis mais trop proches des leviers, les protège-mains de l'Aprilia sont de série. Niveau tableau de bord, les designers sont passés par là, mais ils ont oublié à gauche de cacher les fils électriques sous le cache qui regroupe l'instrumentation, absence de jauge d'essence (juste un témoin de réserve).
Au freinage la fourche inversée du Pegaso plonge trop vite et a tendance à se tordre sous la contrainte.

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